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UTOPIAN TARGET
DUALITY-2
RUN RUN RUN !!!
EMPTY LAND
TYPOLOGY OF HUMAN LANGUAGE
IN...WE TRUST
Human Language Project
2012-2013
Human Language project:
 
Dans “Critique de la raison pure”, Kant présente le dualisme de la raison humaine comme une histoire universelle au point de vue cosmopolitique, une transition, un processus. L’homme a la volonté de se mêler aux autres, il aspire naturellement à faire partie d’un groupe, bien que dans le même temps, il soit
gouverné, régi, par un désir de domination et d’hégémonie. L’homme est un paradoxe social. Il existe en lui deux forces contraires, l’une qui le pousserait à se sociabiliser et à vivre en groupe, l’autre qui l’en dissuaderait. Étant doté de cet antagonisme, il incarne parfois une menace pour son semblable. À certaines périodes de l’histoire de l’humanité, l’envie - au sens psychanalytique - prend le dessus le poussant à une confrontation duale des groupes constitués et des intérêts. Ce que je ne peux avoir, je le détruis. C’est dans cet espace commun et dans une pratique anthropologique fictionnelle, que se pose la réflexion de Lionel Bayol-Thémines avec son projet “Human language”.
“Typology of human language” est une étude, consistant à définir un type récurrent des pratiques humaines : l’utilisation du langage militaire comme vecteur de communication premier. Dans la métaphore de nouveaux espaces vides, de ces terres de conquête, des formes d’origines militaires, des empreintes blanches laissent leur trace dans le paysage et le découpent durablement. Ces glyphes, formes typographiques, bases d’écriture, mémoire du temps, nous interrogent sur notre rapport aux armes, à leur création, à leur évolution et à leur utilisation. Ces paysages sont découpés, amputés par cette trace d’écriture et constituent une mémoire, une histoire du comportement humain. Parallèlement dans “Empty land”, Lionel Bayol-Thémines étudie les traces physiques, architecturales du dernier conflit mondial laissées dans le paysage et met en avant leurs champs mémoriels. Sur les côtes, le long de la frontière restent ces fortifications d’une période de notre histoire commune, du langage de l’Homme vers l’Homme. Ces blockhaus découpés du paysage restent, habitent, tels des fantômes, des empreintes à jamais marquant cet espace et la mémoire qui y est associée. Comme dans “Typology of human language”, les paysages y sont découpés définitivement, le temps nous séparant de leur fonction première, nous amène à entrevoir ces formes architecturales blanches autrement. Elles glissent vers une nouvelle fonction, vers un autre imaginaire de mémoire...
Human Language project:
 
Kant, presents a universal story in a cosmopolitan point of view, a transition process. The man is willing to mingle with others, it naturally aspires to be part of a group, but at the same time, it is governed, governed by a desire for domination and hegemony. Man is a social paradox
There are two opposing forces in man, which would push to socialize and live together, and one that in deter. The man could also have been a threat to the other man. In essence, man is endowed with this antagonism. A certain recurring periods of human history, «Envy», in its psychoanalytic sense takes over and leads to the dual confrontation constituted groups and interests. What I do have some, I destroyed. This is what is in the common area, and a fictional anthropological practice that raises my reflection with the Human language project
Typology of human language, is a study of defining a recurrent type of human practices. The use of military language as the medium of communication first. In the metaphor of new empty spaces, the land of conquest, forms of military origin, white prints leave their mark on the landscape and permanently cut. These glyphs, typographic forms, writing basics, memory of the time we questioned our report to the weapons at their creation, evolution, and use. These landscapes are cut, curtailed by writing this track and is a memory, a story of human behavior.
Empty land in parallel, I study the physical, architectural traces of the Second World War, left in the landscape. I put forward their memorial fields. On the sides, along the border remains the fortifications of a period of our common history, language of man to man. These bunkers are cut from the landscape, living like ghosts, footprints, forever marking this space and memory associated with it. As Typology of human language landscapes are cut permanently. The time separating us from their primary function, leads us to glimpse the white architectural forms otherwise. They slide to another function, to another imaginary memory...
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