UPDATE
: (lancer
la video/launch the video)
Vidéo installation pour six écrans
de
Lionel Bayol-Thémines
Création sonore
Malcolm Dakeyo
Modelisation 3D vidéo
Pierre Jean Grattenois
Jean-pierre Sastre
Voix
Lola Ursino
Prise de son
Louis Coumian
DISCO TIEMPO :
5mn en boucle (lancer
la video/launch the video)
Création sonore : Malcolm Dakeyo
Montage : Pierre jean Grattenois
Cette vidéo a été crée dans le cadre d’une résidence pour la Fondation Nationale des Arts Graphiques et Plastiques en 2005 avec les résidents de la maison de retraite (MNA) à Nogent sur Marne
Cette vidéo fait partie d’une installation (Los Titanes).que vous pouvez retrouver dans le chapitre projets
Mon point de départ a été la découverte d’une tradition mexicaine des années 50 connue sous le nom de « Los Titanes » - les Titans - et liée à la contre-culture américaine des Super heroes.
Nous avons travaillé sur une pièce chorégraphique en nous inspirant des parades de rue mexicaines mêlant fête, force et vitalité et j’ai créé une pièce vidéo où chaque « Titan » agés de 85 à 97 ans effectue une parade dansée dans un style « vidéo clip disco 80 », jouant à la fois sur la mémoire et le dépassement des possibilités physiques que l’on prête aux personnes de leur âge.
HEROES WOULD SAVE US
16,42 MN “en boucle” 2004 (lancer
la video/launch the video)
vidéo disposée en miroir par rapport à une fresque de 40 photos de la série Heroes would save US
Cette installation vidéo nous amène dans un espace ou aucunes limites physiques sont perceptibles. Des individus errent dans un monde sans fin, tournent en rond, se croisent.
Comme une prison mentale qui évoque l’espace clos d’une humanité sans repère, une errance dans laquelle aucune notion de temps existe, de possibilité d’évolution, de rédemption future.
Plus de civilisation dans cet univers balayé, nettoyé par l’atome ou par un virus pathogène, création de ces hommes devenus des errants sans identité et sans but
COURIR 5,34 MN “en boucle” 2004 (lancer la video/launch the video)
Athlète ou quidam, décline son identité sous l’enveloppe d’un vêtement et redéfinit pour nous le sens de courir. Courir pour la victoire ou obligation de fuir ?
L’ambiguïté de cette enveloppe fantomatique révèle une interrogation sur l’histoire de l’espèce humaine, sur ses trajectoires sans cesse répétées à l’identique, sur ses desseins.
Face à ces tensions, le coureur infatigable assiégé par ses propres tensions s'échappe et se fond dans un espace sans repères.
BODY LARSEN 5,33 MN 2003 (lancer la video/launch the video)
est une installation vidéo et sonore sur deux écrans et deux systèmes sonores traitant du dédoublement, de l’échappement de l’enveloppe corporelle, de l’expérience intérieure, de sa projection hors corpus.
L’installation vidéo articule plusieurs espaces organiques de l’homme ; oeil, bouche, plis inguinaux, torse, coup, sexe, main, muqueuses... et une introspection visuelle intérieure au vêtement, mêlant trame des habits et texture de la peau. Ce labyrinthe du corps est mis en tension avec une vidéo d’un liquide pénétrant l’autre, se mélangeant à lui jusqu’à se fondre, ne devenir qu’un, puis l’état s’inverse, s’accélère jusqu’à la séparation. Le tout réintègre le corps se l’approprie en devient le vecteur premier.
En parallèle deux systèmes sonores conçus uniquement avec les prises de son directe des larsens dûs aux aberrations électroniques des mouvements de caméra se côtoient, se rapprochent se repoussent, créant des espaces temporels en perpétuels glissements, l’endo et l’exocytose de l’être envers lui même, par lui même, au travers de son enveloppe.
HOW TO BUILD NEW BIONIC SPÉCIES 3,30 MN 2004 (lancer la video/launch the video)
vidéo faisant partie de la recherche globale ORGA/MUTA.
Cette installation vidéo est une allégorie de la construction d’un homme bionique évoqué par une succession d’images et de sons relatant l’utilisation d'outil classiques (perceuse, marteau, pinces...) en chirurgie et assemblées de manière à évoquer la construction d’un homme bionique, par l’introduction in corpus d’éléments mécaniques ou électroniques. Nous sommes sur les traces de la construction du Frankenstein contemporain
HUNTER : 9,14 mn “en boucle” 2005 (lancer la video/launch the video)
Un espace vide. Un bruit assourdissant au loin. Se rapprochant. Un char rouge entre dans le champs. Cherche sa proie. Scrute la salle. Se prépare à tirer. Puis, faute de cible, se retourne et s’en va. Plusieurs insertions se succèdent. Comme un chasseur filant sa proie. ,
|